Oh, intégrez-moi, oui mais pas trop vite. Oui mais pas tout de suite.

Publié le par Soally

 

 

 

 

 

Jolie Coquine - Caravan Palace

 

 

 

 

 

 

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                                                                               [Je serai ta Banane]

 

 

 

 

Mon année 2011 commence à Paris. A Paris, 15e. J'y ai un appartement que j'ai appellé Little. Je m'y sens bien. Il est mon "chez moi" désormais. Il est le lieu où j'aime me reposer, rentrer au chaud et plonger sous la couette après avoir passé une journée harassante. Et ce, même s'il n'a que deux - trois meubles et que je peux accéder à toutes les pièces sans faire plus de dix pas. Mon début d'année 2011 commence là.

Je ne pouvais sincérement pas espérer mieux. Le quartier est génial, jeune, dynamique et commerçant. Et quand je me place devant la fenêtre il y a, toutes les 60 secondes, ce gros faisceau lumieux qui parcourt tout le ciel de Paris depuis la Tour Eiffel.

C'est vrai, j'arrive sur cette capitale en posant mon regard naïf de provinciale parfois arriérée. Mais j'aime ça. Le métro aérien, la Tour Eiffel qui sintille lors des changements d'heure, le Starbuck, l'arret Bastille sous la neige... je regarde encore cela avec mes yeux de fillette de 4ans. Parce que ça me parle. Qu'il y a des millards de choses à y faire et que l'énergie grouille partout. Que cette ville ne se repose jamais mais qu'elle continue toujours d'avancer. Paris n'est pas qu'une ville extrêmement romantique; elle est vivante, ardente ... frénétique. Ce qui est certain, c'est que les gens y sont un peu différents. Comme je me suis également surprise à ne pas être tout à fait la même. Partagée entre cette envie de voir, découvrir, ressentir, faire, manger et boire, le plus de choses possibles. Et, d'un autre côté, cette idée d'aller vite; parfois trop vite, à en brûler des étapes. La dimension "temps" n'est pas à prendre à la légère. Je tâche de prendre du temps pour prendre du recul.

J'ai égaré mon Surmoi -au sens décrit par Freud- dans les cartons de mon dénémagement. Non pas que je ne réfléchisse plus mais je m'offre du lâcher-prise. Cette ville me fait passer du second au vingtième degrés.

Je ne vois pas encore Paris comme un lieu oppressant mais, au contraire, comme la ville des possibles.

Espérons que cela ne s'arrête pas. Jamais.

 

 

 

 

 

Et moi, que fais-je encore ici, alors que les révisions des partiels m'attendent ... ?!

 

 

 

Publié dans avant-première

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Far 13/01/2011 20:15



jaimeee tous ce que tu racontes mon Id !



Soally 06/04/2011 21:21



:-) merci mon Far!